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Qui sommes-nous ?

« Que la Lumière soit » a été un petit groupe de catholiques, de tous horizons et sensibilités, participant à la vie de l’Église, interpelés par les scandales d’abus sexuels sur mineurs dans l’Église. Le groupe est né en août 2018 et a fermé en février 2020.

 

Que voulons-nous ?

L’objectif était d’ouvrir un espace de dialogue et de mobilisation, proposer des actions simples aux catholiques (laïcs et clergé) pour que grandisse au sein de l’Église une culture de vérité sur les agressions sexuelles sur mineurs.


Cette culture de vérité est nécessaire pour : 

– rendre justice
– prévenir ces abus
– mieux prendre en charge les victimes
– rétablir la confiance
 
 

Notre objectif ?

Sensibiliser les catholiques à la question des abus sexuels sur mineurs dans l’Église.
 
 

Comment agissons-nous ?

Nous avons essayé, pour sensibiliser les laïcs, d’identifier des actions ayant déjà été menées par nous ou d’autres groupes, et invitons à reproduire ces actions.
Nous voulions lancer un parcours de trois soirées en paroisse pour aider les chrétiens à comprendre cette crise, se former, et aider les victimes autour de nous. Ouvert à toute personne de bonne volonté, le parcours sera conçu avec des victimes, notamment pour témoigner. Ce parcours n’a pas vu le jour, hélas, mais nous vous invitons à découvrir la proposition du diocèse de Lyon : Agir ensemble contre les abus sexuels, qui est très proche de cette idée de départ et très bien faite.
 
 

Comment est née l’initiative ?

Depuis des années, nous sommes choqués et ébranlés à chaque fois que nous apprenons que des agressions sexuelles ont été commises dans l’Église. La manière dont ces cas ont été gérés par l’Église révèle des dysfonctionnements très graves qui détruisent la confiance, et dénaturent le message des Évangile. Nous sommes interpellés par notre entourage, et réalisons que nous ne savons pas répondre.

Le 20 août 2018, fait rarissime, le Pape François s’est adressé par une lettre directement à tous les catholiques au sujet des abus sexuels, de pouvoir, et de conscience :

« il est nécessaire que chaque baptisé se sente engagé dans la transformation ecclésiale et sociale dont nous avons tant besoin. […] Il est impossible d’imaginer une conversion de l’agir ecclésial sans la participation active de toutes les composantes du peuple de Dieu ».

Nous avons reçu cette lettre comme un appel direct fait aux laïcs à nous engager à lutter contre ces abus . Entre amis, nous avons commencé à en parler, nous documenter. Puis nous avons commencé à agir. En rendant notre démarche publique, nous souhaitons aider tous les catholiques à s’impliquer sur ce sujet.

 

Ce que nous ne sommes pas

 
Nous ne sommes pas une association.
 
Nous ne sommes pas un groupe d’écoute des victimes. Nous les encourageons à libérer leur parole avec des professionnels et à agir dans le cadre de la justice. Mais nous ne pouvons pas les accompagner dans ces démarches. Aucun de nous n’en a les compétences et aujourd’hui, le groupe est clôturé.
 

Si vous avez été victime d’un clerc ou d’un laïc en mission, vous pouvez vous tourner vers l’association Comme une mère aimante qui soutient les victimes ayant subi un abus sexuel, spirituel, de pouvoir ou de conscience de la part d’un membre de l’institution catholique, par l’écoute, le conseil, l’accompagnement et/ou l’aide administrative dans les démarches auprès des différentes juridictions mais également en mettant en lien les personnes victimes qui le souhaitent.

De très nombreuses associations existent pour soutenir et accompagner les victimes de tous types d’abus. Vous en trouverez une liste non exhaustive ici.